Le dernier qui s’en va éteint la lumière – Paul Jorion.

le dernier qui s'en va

 

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Nom du livre : Le dernier qui s’en va éteint la lumière.

Nom de l’auteur : Paul Jorion.

Éditeur : Fayard.

Livres déjà parus : 1.

Nombre de pages : 288.

Note : 9sur20

Quelques mots sur l’auteur : Paul Jorion est anthropologue et sociologue, spécialisé dans les sciences cognitives et l’économie, né le 22 juillet 1946 en Belgique.

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Le genre humain se découvre, à sa très grande surprise, au bord de l’extinction. À cette menace, il ne réagit que mollement, en tentant de manière dérisoire de dégager un bénéfice commercial de toute tentative de réponse.Sommes-nous outillés pour empêcher notre propre extinction ? Notre constitution psychique et notre histoire jusqu’ici suggèrent malheureusement que notre espèce n’est pas à la hauteur de la tâche : la découverte que chacun d’entre nous est mortel l’a plongée dans une stupeur profonde dont plusieurs milliers d’années de rumination ne sont pas parvenues à la faire émerger.Le dernier qui s’en va éteint la lumière propose une description réaliste et véridique de notre espèce, de ses grandes forces et de ses immenses faiblesses. Nous comprendre nous-mêmes est la condition pour renverser la tendance qui nous conduit, si nous ne réagissons pas immédiatement avec la plus extrême vigueur, droit vers l’extinction. Anthropologue et sociologue de formation, Paul Jorion est connu du public pour avoir annoncé la crise des subprimes. Depuis, il a révolutionné le regard porté sur l’économie et la finance. Commentant l’actualité sur « Le blog de Paul Jorion », il est également chroniqueur au journal Le Monde et dans divers périodiques.

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Je remercie sincèrement les Editions Fayard qui m’ont permis de découvrir Paul Jorion à travers cet essai. Moi qui suis profondément intéressée par l’écologie et le changement d’habitudes pouvant impacter sur notre futur, je me devais de lire cet ouvrage. Même si je suis globalement d’accord avec la thèse globale défendue par l’auteur ; je ressors tout de même déçue de cette lecture.

Etant donné que cet essai est assez court, je ne vais pas m’attarder en longueur sur les idées défendues par l’auteur. Comme Paul Jorion, je pense sincèrement que l’homme est bien entré dans une phase d’autodestruction et cela même sans trop s’apercevoir de la gravité de cette situation. Bien des aspects du problème sont évoqués dans ce livre, donnant ainsi une vision d’ensemble dans le but possible de faire bouger les choses (en gros que les gens se réveillent).

Le problème majeur de ce livre n’est pas, selon moi, les arguments qui sont défendus avec ferveur. Je suis sincère et au regret de le dire, je n’ai pas fini ma lecture. Pourquoi ? Parce que la plume de l’auteur est parfois lourde et semble nous égarer à travers certains raisonnements vagues.

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Je n’ai pour ainsi dire pas aimé ma lecture. C’est bien dommage car l’auteur m’avait déjà dans son camp avant que je me mette à parcourir les pages de son essai. Des idées intéressantes mais parfois fouillies ou mal exploitées.